Fadwa, une jeune fille rebelle, fugue du domicile parental pour se cacher dans une drôle d’usine désaffectée. Son père finit par la trouver et veut la ramener à la maison. Mais une fois face à face, le père et sa fille s’aperçoivent que rien ne va plus…
Abritant jadis un couvent juché sur la majestueuse colline de Carthage, les vieux murs d'un lycée deviennent la scène d'une intrigue complexe qui commence par un épisode ordinaire lors d'un examen de pensée islamique. Grâce à une narration et une photographie particulières, cet incident d'apparence banale ne tarde pas à absorber le spectateur dans un débat intérieur aux implications cathartiques. Les notions de Coupable et d'Innocent, de Justice et d'Injustice, de Faute et de Rédemption sont toutes enchevêtrées dans la trame narrative du Pouvoir, de la Piété et du Désir. Indéniablement, le dénouement nous laisse avec la question implacable : Sommes-nous tous des tricheurs ?
Ahlem est une jeune fille qui travaille dans une pâtisserie située dans un quartier chic de Tunis. Celle-ci est liée par une grande amitié à Najwa. Les deux filles qui viennent d’un milieu défavorisé rêvent d’une vie loin de leurs misères quotidiennes ; pour cela, le mariage est la seule solution. A la pâtisserie, où la clientèle est riche, Ahlem finit par être séduite par un client…
Partis clandestinement en Europe depuis 2mois pour l’un, depuis deux ans pour l’autre, Foued et Campa réagissent chacun leur tour devant la cassette de ce qu’ils ont dit et rêvé à Tunis, 3ans auparavant. Confrontation entre le passé et l’avenir, le rêve et la réalité, ces personnages parlent de leur parcours singulier. Daly lui, continue à fixer l’horizon vers un ailleurs.
Entre un boulot ingrat et ses virées au café pour sa « chicha » quotidienne, « K » cherche le moyen de sortir de sa condition de « vieux garçon » frustré et introverti pour conquérir CHAHRA, la fille de ses rêves. A travers des massages chinois assez particuliers, il parvient à sculpter sa personnalité au gré des exigences toujours changeantes et lunatiques de son entourage.
C’est l’histoire d’un enfant de six ans appartenant à une famille de paysans, cultivateurs de vignes et laitiers, qui à la suite d’une rencontre quelque peu ordinaire avec un homme, va voir son quotidien carrément basculer dans un espèce de « Wonder Land » dont on a totalement réinventé toute dimension de temps et d’espace, dans lequel l’enfant s’aventurera en quête d’une moisson d’un type nouveau, celle de pouvoir cultiver l’argent, obéissant à une intime conviction que seuls les enfants dont les rêves sont suffisamment fous et impertinents peuvent se permettre.
Le 1er Festival du Film Tunisien est organisé par les Jeunes Tunisiens 