
Suite à un accouchement douloureux, une jeune femme de la bourgeoisie tunisoise devient dépendante de la plante de Khochkhach (Pavot) que sa mère lui administra pour calmer ses douleurs d’après-couche. Après quelques années de lente descente dans l’enfer de la dépendance, elle rencontrera dans un asile d’aliénés Khémais, auprès de qui elle redécouvrira le goût d’aimer et de vivre...
Selma BACCAR, née en 1945 à Tunis, est une réalisatrice tunisienne. Elle étudie le cinéma à l'Institut français du cinéma puis travaille pour la télévision tunisienne et comme assistante-réalisatrice sur le tournage de plusieurs longs-métrages. Durant sa carrière professionnelle, elle réalise des courts-métrages, longs-métrages, documentaires et séries télévisées. En 1990, elle devient la première productrice en Tunisie. En 2006, elle obtient le Prix du cinéma à l'occasion de la Journée nationale de la culture. Baccar participe, en 1989, à la production d'El niño de la luna et participe à des festivals à réputation internationale comme celui de Cannes.

Omrane, la quarantaine, ancien employé de maison, fait des affaires : il se charge de placer à Tunis les jeunes filles de son village comme bonnes à tout faire. Il perçoit leur salaire, le redistribue aux familles et se porte garant de la virginité des filles. Rebeh, la plus rebelle de ses recrues, ne pouvant plus supporter sa condition, s'est enfuie de sa place. Omrane veut la retrouver afin de la remettre dans le droit chemin. Il est accompagné de Fedhah, huit ans, qu'il doit également placer. Mais Rebeh est enceinte et n'admet pas de renoncer à sa liberté récemment acquise. De son côté, la petite Fedhah - au départ enthousiasmée à l'idée d'aller en ville - va vite découvrir un monde où l'enfance n'a pas sa place...
Né à Sfax en 1945, Nouri Bouzid étudie à partir de 1968 le cinéma à l'INSAS (Institut National des Arts du Spectacle et Technique de Diffusion) à Bruxelles. En 1972 il y obtient son diplôme de fin d'études avec un court métrage, "Duel". La même année, il entame son activité professionnelle comme stagiaire sur "Rendez-vous à Bray" d'André Delvaux. Dès son retour en Tunisie 1972-73, il fréquente la Télévision Tunisienne (RTT). Il a été arrêté et emprisonné pendant plus de cinq ans (1973-79) pour délit d'opinions et pour appartenance au groupe radical Perspectives. Il a vécu la torture, l'enfermement, l'enfer. Sorti de prison, il travaille comme assistant réalisateur sur plusieurs films tunisiens et étrangers. Son premier long métrage "L'homme de cendres" (1986) est sélectionné à Cannes et couronné dans plusieurs festivals. En plus de son activité de réalisateur, Nouri Bouzid collabore à l’écriture de nombreux succès du cinéma tunisien comme "Halfaouine - l'enfant des terrasses" (Ferid Boughedir, 1990), "La nuit de la décennie" (Babaï Brahim, 1990), "Le sultan de la médina" (Moncef Dhouib, 1992), "Les silences du palais" (Moufida Tlatli, 1994), "La saison des hommes" (Moufida Tlatli, 2001).

Bahta, jeune chômeur et amateur de danse, se laisse emporter par la folie islamiste. Bouzid fait le portait d'une jeunesse frustrée et tiraillée entre le désir de liberté et les échapatoires idéologiques mais lance aussi un appel au modernisme et à la remise en question de la place de l'islam dans la société tunisienne moderne.
Né à Sfax en 1945, Nouri Bouzid étudie à partir de 1968 le cinéma à l'INSAS (Institut National des Arts du Spectacle et Technique de Diffusion) à Bruxelles. En 1972 il y obtient son diplôme de fin d'études avec un court métrage, "Duel". La même année, il entame son activité professionnelle comme stagiaire sur "Rendez-vous à Bray" d'André Delvaux. Dès son retour en Tunisie 1972-73, il fréquente la Télévision Tunisienne (RTT). Il a été arrêté et emprisonné pendant plus de cinq ans (1973-79) pour délit d'opinions et pour appartenance au groupe radical Perspectives. Il a vécu la torture, l'enfermement, l'enfer. Sorti de prison, il travaille comme assistant réalisateur sur plusieurs films tunisiens et étrangers. Son premier long métrage "L'homme de cendres" (1986) est sélectionné à Cannes et couronné dans plusieurs festivals. En plus de son activité de réalisateur, Nouri Bouzid collabore à l’écriture de nombreux succès du cinéma tunisien comme "Halfaouine - l'enfant des terrasses" (Ferid Boughedir, 1990), "La nuit de la décennie" (Babaï Brahim, 1990), "Le sultan de la médina" (Moncef Dhouib, 1992), "Les silences du palais" (Moufida Tlatli, 1994), "La saison des hommes" (Moufida Tlatli, 2001).
Le 1er Festival du Film Tunisien est organisé par les Jeunes Tunisiens 